ATLANTIK WALL OSTENDE
27 juin 2024
Plongée dans l’histoire au musée Atlantik Wall près d’Ostende
Aujourd’hui, direction un site chargé d’histoire : le musée Atlantik Wall, près d’Ostende.
Après une belle balade à vélo de 28 km depuis le camping, nous arrivons sur ce lieu impressionnant, où le temps semble s’être figé.
La visite, qui dure environ trois heures, est une véritable immersion dans les conflits de 14-18 et 39-45. Grâce aux reconstitutions et aux bunkers préservés, on se retrouve transporté à une époque où la côte belge était une forteresse stratégique. Une chance que le roi de Belgique ait interdit sa destruction, permettant ainsi de garder intact ce témoignage du passé.
Petite touche originale : de nombreuses références aux bandes dessinées qui ont abordé ces périodes historiques. Pour un amateur du genre, c’est un vrai plus ! D’ailleurs, je ne résiste pas et repars avec une BD sur le débarquement, histoire de prolonger l’expérience.
On longe le canal depuis le camping, 28 kms de balade tranquile
ATLANTIKWALL : Plongez au cœur de l’Histoire !
Envie d’un voyage dans le temps ? Direction Atlantikwall Raversyde, un site exceptionnel où l’Histoire prend vie. Ici, entre bunkers, postes d’observation et couloirs souterrains, vous traversez deux guerres mondiales en une seule visite !
🌊 Un vestige impressionnant du Mur de l’Atlantique
Avec sa soixantaine de bunkers et d’emplacements de canons, la Batterie Saltzwedel-neu est l’un des ensembles les mieux conservés de la ligne de défense allemande érigée pendant la Seconde Guerre mondiale. Vous pourrez explorer ce labyrinthe de béton où résonnent encore les échos du passé.
🏰 La seule batterie côtière intacte de 14-18
Mais ce n’est pas tout ! Le site abrite également la Batterie Aachen, un complexe unique datant de la Première Guerre mondiale, niché dans un décor naturel superbe. Ces vestiges stratégiques, lovés dans les dunes, ont d’ailleurs reçu un European Heritage Award en 2022.
Si vous êtes passionné d’histoire ou simplement curieux de découvrir ces lieux chargés de mémoire, Atlantikwall Raversyde est une visite incontournable ! 💣🌿
👉 Alors, prêt à remonter le temps ? Nous l’avons fait et beaucoup apprécié 🙂
Si vous voulez mettez nous des commentaires en bas de page 🙂
Le canon sur cette photo prise à Atlantikwall Raversyde est un Flak 38 de 3,7 cm, une pièce d’artillerie antiaérienne utilisée par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale.
Caractéristiques du Flak 3,7 cm :
🔹 Type : Canon antiaérien
🔹 Calibre : 37 mm
🔹 Usage : Défense contre les avions alliés et parfois contre des cibles terrestres
🔹 Portée effective : Environ 4 800 mètres
🔹 Cadence de tir : 120 coups par minute
Ce type de canon était largement déployé sur le Mur de l’Atlantique pour protéger les positions allemandes contre les attaques aériennes alliées. Son affût permettait une rotation rapide et une bonne élévation pour engager des cibles en mouvement.
Cette maison, située à Atlantikwall Raversyde, se distingue par son apparence unique. Elle est recouverte d’un motif géométrique vert et blanc qui imite un tissu écossais, ce qui lui donne un aspect presque surréaliste. Le motif couvre l’ensemble de la structure, y compris le toit, les murs et même les cheminées, créant une illusion visuelle saisissante.
Il s’agit probablement d’une œuvre artistique ou d’un camouflage historique revisité, rappelant les techniques de dissimulation utilisées pendant la guerre. Son intégration dans le paysage de Raversyde en fait un élément intriguant du site, attirant les visiteurs par son esthétique inhabituelle.
En 1944, quatre bunkers à canons Regelbau R674 ont été construits sur la batterie de Tirpitz pour défendre l’approche au-dessus de la mer du port d’Ostende. Les quatre canons belges de 12 cm ont été remplacés et la Kriegsmarine a placé quatre canons sous-marins SK Cu/U32 de 10,5 cm à la place dans les nouveaux bunkers Regelbau R674.
L’armement secondaire se composait de plusieurs canons de 7,5 cm et 7,62 cm, de canons anti-citernes, de canons de défense aérienne, de Wurfrahmen (cadre de lancement pour fusées), de mitrailleuses et de projecteurs.
La batterie de Tirpitz est occupée par 152 soldats en 1944 avec M. Koppe en tant que commandant.
Les Tunnels du Mur de l’Atlantique à Raversyde : Un Voyage Souterrain dans l’Histoire
Plonger dans les tunnels de l’Atlantikwall Raversyde, c’est pénétrer dans les entrailles d’un des plus impressionnants vestiges de la Seconde Guerre mondiale. Ces passages souterrains, creusés sous les dunes, relient postes d’observation, bunkers et emplacements de canons, formant un labyrinthe stratégique utilisé par l’armée allemande.
🔦 Un réseau souterrain stratégique
Les tunnels permettaient aux soldats de circuler à l’abri des bombardements et des tirs ennemis. Certains servaient au stockage des munitions, d’autres à la transmission des ordres, reliant notamment le poste de commandement aux batteries d’artillerie. Les murs, en béton épais, témoignent encore de leur fonction défensive.
🌫️ Une atmosphère saisissante
L’humidité ambiante, l’éclairage tamisé et les sons étouffés donnent une sensation immersive : on imagine les soldats en alerte, prêts à défendre la côte. Par endroits, des inscriptions d’époque et des objets abandonnés par les troupes renforcent l’authenticité du lieu.
🔎 Un témoignage unique du Mur de l’Atlantique
Aujourd’hui, ces tunnels font partie du parcours de visite du musée Atlantikwall Raversyde, permettant aux passionnés d’histoire de revivre l’ingéniosité militaire et la rudesse des conditions de vie des soldats. Une expérience incontournable pour comprendre les coulisses de la guerre côtière.
Plongée dans l’Arsenal : l’armurier allemand en action 🔧💣
Imaginez-vous pousser la porte d’un arsenal allemand en pleine Seconde Guerre mondiale… L’odeur de l’huile et du métal flotte dans l’air, les établis croulent sous les pièces détachées, et un armurier, concentré, ajuste avec précision le mécanisme d’un fusil.
Ce diorama saisissant vous transporte au cœur de l’effort de guerre, là où les armes sont réparées, entretenues et remises en état de fonctionnement pour retourner sur le front. Chaque détail est minutieusement reconstitué : des outils d’époque aux caisses de munitions empilées contre les murs, en passant par les uniformes et l’attitude studieuse des soldats-techniciens.
🔥 Un regard immersif sur la logistique militaire
Bien loin du champ de bataille, ces ateliers étaient essentiels pour maintenir l’armement en état. C’est ici que les mitrailleuses, fusils et pistolets endommagés retrouvaient une seconde vie entre les mains expertes des armuriers.
📜 Un réalisme saisissant
Ce diorama ne se contente pas de figer une scène : il raconte une histoire. Celle des hommes de l’ombre, de leur savoir-faire et de leur rôle crucial dans la mécanique de la guerre. Une plongée fascinante dans l’arrière-scène du conflit.
📍 À voir absolument si vous êtes passionné d’histoire militaire et de reconstitutions ultra-détaillées !
Les Batteries Côtières d’Ostende : Hundius et Saltzwedel-neu
La batterie côtière Hundius, située à l’entrée nord du port d’Ostende, a été construite au printemps 1943. Elle était équipée de quatre canons de 105 mm, d’abord installés en positions ouvertes. En mai 1944, ces canons furent placés dans des bunkers pour une meilleure protection. Le bunker de commandement se trouvait au centre de la batterie, tandis que les bunkers destinés aux soldats étaient situés à l’arrière.
La batterie Saltzwedel-neu, quant à elle, a été construite à l’automne 1941. À l’origine, elle utilisait quatre canons de 120 mm capturés aux Belges, remplacés en 1943 par des canons de 105 mm sous casemate. Deux bunkers antichars, chacun équipé d’un canon de 75 mm, furent ajoutés de part et d’autre de la batterie.
En septembre 1944, face à l’avancée des Alliés, les canons furent détruits. Après la libération de la Belgique, plusieurs bunkers furent démolis, mais certains restent accessibles aujourd’hui. La zone, préservée et protégée, a été transformée en musée ouvert aux visiteurs.
Le Flak 2 cm
Le Flak 2 cm était un canon antiaérien léger utilisé par l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Il était conçu pour la défense contre les avions à basse altitude, mais pouvait aussi être utilisé contre des cibles terrestres.
Caractéristiques du Flak 2 cm (Flak 30 / Flak 38) :
🔹 Calibre : 20 mm
🔹 Longueur du canon : Environ 1,3 m
🔹 Portée efficace : 2 200 m (contre avions), jusqu’à 5 780 m (contre cibles terrestres)
🔹 Cadence de tir :
- Flak 30 : 120 coups/min
- Flak 38 : 220 coups/min
🔹 Alimentation : Chargeur de 20 coups
🔹 Poids total : - Environ 450 kg (avec affût)
- Montable sur trépied ou véhicule
🔹 Mode de tir : Semi-automatique ou automatique
Utilisation sur le Mur de l’Atlantique
Le Flak 2 cm était largement déployé dans les bunkers et postes de défense côtiers comme ceux d’Atlantikwall Raversyde, positionné sur des plateformes bétonnées pour protéger les installations contre les avions alliés et les débarquements ennemis.
Il existait aussi des versions quadruples comme le 2 cm Flakvierling 38, qui offrait une cadence de tir beaucoup plus élevée.
Un canon redoutable pour son époque, mais vite dépassé par les avions de plus en plus blindés !
12 cm K 370 (b)
Il s’agit d’une réplique du 12 cm K 370 (b), un canon belge capturé et réutilisé par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale.
Caractéristiques du 12 cm K 370 (b) :
🔹 Origine : Canon belge capturé par l’armée allemande
🔹 Calibre : 120 mm
🔹 Longueur du canon : Environ 5,4 m
🔹 Portée maximale : Environ 17 500 m
🔹 Utilisation : Artillerie côtière et défense du Mur de l’Atlantique
🔹 Affût : Fixe sur plateforme bétonnée
🔹 Poids Total : 5.450 kg
🔹 Année de fabrication : 1931, Cockerill, Liège
Ce canon faisait partie de la batterie Saltzwedel-neu à Raversyde, qui servait à défendre la côte belge contre un éventuel débarquement allié. Il a d’abord été utilisé avec les canons belges capturés avant d’être remplacé par des 105 mm allemands.
La « Maison de Pêcheur »
La « Maison de Pêcheur » : un témoin discret de l’histoire
Lorsqu’on parcourt les vestiges du Mur de l’Atlantique, certains bâtiments racontent des histoires insoupçonnées. Parmi eux, la « maison de pêcheur », construite en 1936 par le baron Goffinet, un proche du Prince Charles. Ce lieu paisible a pourtant abrité, pendant la Seconde Guerre mondiale, le commandant allemand de la batterie, Robert Koppe.
La batterie était une véritable machine de guerre, composée d’un officier, d’une vingtaine de sous-officiers et d’environ cent soldats. Opérer une pièce d’artillerie nécessitait sept à huit hommes, tandis que d’autres s’occupaient de la protection, de la défense antiaérienne et des communications.
Fait intéressant, les soldats les plus compétents (ainsi que les plus indisciplinés) étaient envoyés sur le front de l’Est. Ici, sur le front de l’Ouest, on retrouvait surtout des soldats plus âgés ou très jeunes. Parmi eux, environ huit Osttruppen, des volontaires russes engagés contre le communisme, servaient dans la batterie. Mais la méfiance allemande à leur égard les empêchait d’être envoyés sur les lignes de combat les plus stratégiques.
Saltzwedel-Neu en 1944 : La Défense Antiaérienne du Mur de l’Atlantique
En 1944, la batterie Saltzwedel-Neu était équipée de cinq canons antiaériens de différents calibres. Ces armes, appelées Flugabwehrkanone ou plus simplement FLAK en allemand, avaient pour mission de protéger la zone contre les attaques aériennes alliées.
🔹 Une portée limitée face aux bombardiers
Ces canons à tir rapide étaient redoutables contre les avions volant à basse et moyenne altitude. Cependant, leur portée restait insuffisante pour atteindre les bombardiers alliés, qui traversaient la région à haute altitude en direction de l’Allemagne.
🔹 Des ripostes stratégiques
L’artillerie antiaérienne intervenait principalement dans deux situations :
- Lorsque des chasseurs alliés attaquaient l’aéroport de Raversyde.
- Quand des avions, rentrant de mission au-dessus de l’Allemagne, se débarrassaient de leurs bombes restantes sur le Mur de l’Atlantique, faute de pouvoir les ramener à leur base.
Malgré ces menaces, aucune victime ne fut recensée au sein de la batterie Saltzwedel-Neu lors de ces attaques.
🔹 Identification et ciblage des avions
Pour maximiser leur efficacité, les artilleurs disposaient de carnets de silhouettes d’avions ennemis. Avec l’aide de lunettes de visée et de balles traçantes, ils ajustaient leurs tirs pour toucher leurs cibles. Chaque cercle blanc peint sur un canon symbolisait un avion abattu.
Aujourd’hui encore, ces vestiges de la Seconde Guerre mondiale témoignent de l’intensité des combats aériens sur la côte belge et de l’importance stratégique du Mur de l’Atlantique.
Le Bunker de Commandement : Le Cerveau Stratégique de la Batterie
Au cœur de la batterie de défense côtière, un édifice se distinguait par son importance cruciale : le bunker de commandement et d’observation. Véritable centre névralgique, il abritait des soldats et officiers chargés de surveiller, coordonner et protéger le littoral. À proximité, une annexe en bois était aménagée pour les besoins sanitaires.
🔹 Une salle de commandement sous haute sécurité
La pièce centrale du bunker était un hub de communication, reliant les canonniers, les autres batteries environnantes et le commandement basé à Ostende. La célèbre machine Enigma était utilisée pour coder les messages, garantissant la confidentialité des transmissions.
🔹 Une vue stratégique sur la côte
Grâce à une large meurtrière, les observateurs pouvaient scruter l’horizon, de Nieuwpoort à l’entrée du port d’Ostende. Des silhouettes de navires et d’avions permettaient une identification rapide des unités ennemies ou alliées.
🔹 Un système de calcul de tir perfectionné
Au sommet du bunker, un télémètre de grande précision calculait les distances exactes des cibles. Ces mesures étaient transmises à la salle de calcul via un porte-voix, permettant d’ajuster les tirs avec une redoutable efficacité.
🔹 Des conditions de vie spartiates pour les soldats
Les hommes en poste dans le bunker ne se contentaient pas d’assurer la défense, ils y vivaient également. Dans des pièces exiguës, les soldats et sous-officiers dormaient sur des couchettes suspendues au plafond par des chaînes. La salle des troupes, située à droite du bunker, pouvait héberger jusqu’à quinze soldats.
➡️ Un véritable bastion de commandement où stratégie, technologie et vie militaire se mêlaient pour défendre les côtes du Mur de l’Atlantique.
Opérateur radio de la Wehrmacht
🔹 Le mannequin représente un opérateur radio de la Wehrmacht, vêtu d’un uniforme vert typique de l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Il porte un casque avec micro et une radio en bandoulière, soulignant son rôle dans les communications militaires.
🔹 Les munitions visibles derrière lui incluent des obus de différents calibres, stockés verticalement ou dans des caisses, indiquant que cet espace servait à l’armement ou à la logistique des batteries côtières.
🔹 Les inscriptions sur le mur, comme « Rauchen und offenes Licht verboten » (« Interdiction de fumer et d’utiliser une flamme nue »), rappellent les mesures de sécurité strictes en raison de la présence de munitions inflammables.
Cette scène donne un aperçu réaliste de la vie dans un bunker allemand pendant la guerre, en mettant en avant le rôle essentiel des transmissions militaires dans l’organisation de la défense côtière.
Le quotidien des soldats allemands
Les mannequins représentent des soldats allemands en pleine activité.
- L’homme assis, en uniforme gris-vert de la Wehrmacht, semble travailler sur des documents, potentiellement en train de décrypter ou de coder des messages.
- L’autre mannequin, en uniforme noir avec un insigne de la Kriegsmarine sur la manche, pourrait être un officier de la marine allemande donnant des instructions.
Médecin militaire allemand
Cette photo, prise à Atlantikwall Raversyde, représente une scène reconstituée d’une infirmerie militaire allemande pendant la Seconde Guerre mondiale.
🩺 Une scène de soin à un blessé
Deux mannequins occupent le premier plan :
- Un officier allemand en uniforme, assis sur un tabouret, semble s’adresser au patient tout en lui tenant le pied. Son uniforme indique qu’il pourrait être un médecin militaire.
- Un soldat blessé, vêtu d’un pyjama rayé, est assis sur son lit, la jambe bandée. Son expression semble montrer une conversation sérieuse avec le médecin.
👀 Détails historiques frappants
- Sur la table en premier plan, une boîte remplie de seringues ou d’ampoules de médicaments, témoignant du matériel médical rudimentaire de l’époque.
- Un lit d’hôpital voisin, recouvert d’une couverture militaire grise, avec un autre mannequin allongé, évoquant les nombreux blessés soignés dans ces installations.
- Des objets personnels comme des pantoufles en tissu à carreaux, une boîte à pharmacie, et des instruments médicaux, renforcent le réalisme de la reconstitution.
Cette scène permet de plonger dans le quotidien des soldats blessés sur le front de l’Atlantikwall, un aspect souvent méconnu de l’organisation militaire allemande durant la guerre.
Poste de transmission allemand
Cette photo prise à Atlantikwall Raversyde représente une scène reconstituée d’un poste de transmission allemand durant la Seconde Guerre mondiale.
📡 Un opérateur radio en pleine mission
Un mannequin en uniforme militaire allemand est placé devant un imposant émetteur-récepteur radio. Il semble en pleine transmission, tenant un combiné dans une main et un stylo dans l’autre, prêt à noter des informations stratégiques. Son uniforme arbore un insigne en forme d’étoile sur la manche, indiquant peut-être une spécialisation technique.
⚙️ Un matériel de communication d’époque
- Au centre de la scène, un grand poste radio militaire avec de nombreux boutons, cadrans et câblages, essentiel aux transmissions entre les bunkers du mur de l’Atlantique.
- Au-dessus, un appareil radio civil et un chronomètre, éléments indispensables pour capter et enregistrer des messages codés.
- Une boîte de premiers secours (« Verbandkasten »), placée en hauteur, rappelle que ce bunker était aussi un lieu de survie en cas d’attaque.
🏴 Une ambiance immersive et historique
Les papiers, notes et équipements posés sur la table donnent une impression d’activité intense. À l’arrière-plan, un drapeau allemand avec la croix de fer, des lampes de travail, et d’autres éléments renforcent l’atmosphère militaire de ce poste de commandement.
🔎 Une plongée dans les transmissions secrètes
Cette scène rappelle l’importance stratégique des communications dans le réseau défensif du Mur de l’Atlantique. Les opérateurs radio jouaient un rôle clé, envoyant et recevant des ordres vitaux pour la défense côtière.
Les Obstacles du Mur de l’Atlantique : La Stratégie de Rommel contre le Débarquement
En 1944, le maréchal Erwin Rommel ordonna que les plages du Mur de l’Atlantique soient remplies d’obstacles afin d’empêcher tout débarquement allié. L’objectif était simple : rendre chaque tentative d’invasion aussi coûteuse que possible en ralentissant l’avancée des troupes et en détruisant leur matériel avant même qu’il n’atteigne la terre ferme.
🔹 Des pièges redoutables pour bloquer les assauts
1️⃣ Troncs d’arbre armés 🌲💥 : Plantés en biais vers la mer et équipés de mines ou grenades, ils visaient à exploser au contact des barges de débarquement.
2️⃣ Troncs d’arbre sous l’eau 🌊🪚 : Dissimulés sous la ligne de flottaison, ils étaient parfois équipés de mines ou de dents de scie pour éventrer les péniches alliées.
3️⃣ Éléments Cointet, ou « portes d’étables belges » 🚧 : Des poteaux en acier soudés en forme de portes d’étable, servant de barrières anti-chars.
4️⃣ La « Nussknacker-Mine », un casse-noix explosif 💣 : Un bloc de béton contenant des mines et explosifs, activés par un rail SNCF basculant sous le poids des véhicules ennemis.
5️⃣ Versions simplifiées du casse-noix ⚙️ : Conçues uniquement avec des profils en fer, elles avaient le même effet destructeur.
6️⃣ Hérissons tchèques 🦔 : Ces célèbres croix métalliques anti-chars étaient fixées sur des blocs de béton pour résister aux marées et empêcher leur déplacement.
7️⃣ Pyramides de fer et de béton ⛩️ : Dernière ligne de défense, elles formaient des obstacles solides contre les véhicules blindés.
🔹 Une barrière défensive impressionnante… mais insuffisante
Malgré ces fortifications massives, le Débarquement de Normandie du 6 juin 1944 marqua un tournant dans la guerre. Les forces alliées, bien préparées, réussirent à déjouer ces pièges et à établir une tête de pont décisive en Europe de l’Ouest.
Aujourd’hui, ces vestiges rappellent la complexité des stratégies défensives allemandes et témoignent des efforts considérables déployés pour contrer l’inéluctable.
Sur les traces de l’histoire : la batterie Saltzwedel-neu et la libération du littoral belge
Lorsqu’on marche le long des plages du nord de la Belgique, on imagine difficilement que ces lieux paisibles furent jadis le théâtre d’événements décisifs de la Seconde Guerre mondiale. C’est en longeant le site de l’ancienne batterie Saltzwedel-neu que l’on plonge dans un passé encore palpable, marqué par l’empreinte des bunkers et des fortifications laissées derrière eux par les Allemands.
Le 6 septembre 1944, face à l’avancée des Alliés, les forces allemandes abandonnèrent cette position stratégique sans même livrer bataille. Un fait surprenant lorsque l’on sait que leur mission initiale était de détruire les bunkers pour empêcher toute récupération par l’ennemi. Finalement, ils se contentèrent de désactiver leur artillerie et se replièrent vers Knokke et l’Escaut pour défendre l’accès au port d’Anvers.
Mais si l’ennemi s’en allait, il laissait derrière lui un terrain miné, littéralement. Munitions en abondance, pièges dissimulés dans certains bunkers : chaque pas sur ce sol devenait une menace. Le nettoyage de la région ne fut pas une mince affaire et coûta la vie à de nombreux démineurs, qu’ils soient belges ou prisonniers de guerre allemands. Il fallut près de deux ans avant que la plage ne soit considérée comme à nouveau sûre, à l’été 1946.
Sur les traces de la Libération : un voyage dans le temps
Après le débarquement en Normandie, l’avancée alliée fut fulgurante : Paris se libéra le 25 août 1944, suivi d’Anvers et de Bruxelles le 4 septembre.
Sur la côte, la Batterie Saltzwedel-neu fut évacuée par les Allemands le 7 septembre, juste avant l’arrivée des Canadiens. Ostende retrouva sa liberté dès le lendemain, tandis que Knokke, Heist et Zeebrugge durent attendre novembre pour voir leurs chaînes tomber. Dans la liesse générale, la population fêtait enfin la fin d’un cauchemar long de plusieurs années.
Le 7 mai 1945 marqua officiellement la fin de la guerre en Europe, mais les combats faisaient encore rage ailleurs. Pendant que l’Europe respirait, le Japon vivait l’horreur des bombes atomiques larguées sur Hiroshima et Nagasaki en août 1945. Ce n’est qu’après ces événements tragiques que la Seconde Guerre mondiale prit définitivement fin.
Aujourd’hui, ces lieux chargés d’histoire nous rappellent que la paix a un prix. En parcourant ces vestiges, on plonge dans un passé qui ne demande qu’à être raconté pour ne jamais être oublié.
Sur les traces du Prince Charles : un refuge méconnu de la côte belge
En parcourant les vestiges du Mur de l’Atlantique, on découvre un lieu étonnant qui, après avoir été témoin de la Seconde Guerre mondiale, est devenu la résidence du Prince Charles, régent de Belgique de 1944 à 1950. Ce dernier a vécu ici, dans ces bâtiments chargés d’histoire, jusqu’à sa mort en 1983.
Le cœur de son domaine était une ancienne maison de pêcheur du XIXe siècle, qu’il occupait avec une affection particulière pour ses petites pièces intimes. À ses côtés se trouvait une bibliothèque en bois, aujourd’hui disparue, qui complétait ce refuge solitaire.
Les bâtiments environnants datent de la guerre et furent modifiés selon les souhaits du Prince pour harmoniser leur apparence. Il ajouta des contreforts et des toits en bâtière pour créer un ensemble architectural plus uniforme. À gauche, il aménagea un espace de détente, parfait pour des parties de ping-pong, tandis qu’à droite, une salle baptisée Vlaamse Zaal rappelait un espace similaire qu’il avait fait aménager au palais de Bruxelles.
Aujourd’hui, cet endroit nous plonge à la fois dans l’histoire militaire et dans l’intimité d’un prince qui, loin des fastes royaux, trouva ici un havre de paix en bord de mer.
Oostende
Avec le beau temps 🙂
Après cette superbe visite nous roulons sur le front de mer d’Ostende .
On voit pas mal de Rosalies qui me rappelle quand j’en faisais petit à De Panne
Pour rentrer je mets l’appli point noeuds qui bugge, l’affichage se faisant à l’envers 🙁
On essaye de rejoindre un point noeud de départ et on se retrouve sur une rue bloquée pour cause de concert de Ramsten, un groupe métal hard Rock allemand qui attire des milliers de supporters principalement en vélo !!
A force de chercher notre chemin on a fait plus de quinze kms dans Ostende juste en cherchant la sortie Heureusement Gogol maps nous remet sur le droit chemin.
La très grande promenade de OSTENDE
La très grande plage de OSTENDE
J’en ai roulé des heures sur ces Rosalie quand j’étais enfant 🙂
Monument au Roi Léopold II, un hommage au roi qui a joué un rôle clé dans le développement de la côte belge. Situé près de la digue et du port, il se distingue par sa statue équestre au sommet et ses bas-reliefs représentant des scènes historiques.
L’église Saints-Pierre-et-Paul (Sint-Petrus-en-Pauluskerk en néerlandais) est un majestueux édifice catholique de style néo-gothique, situé au cœur du centre historique d’Ostende, en Belgique. Érigée en 1899 sous l’impulsion du roi Léopold II, elle a été construite pour remplacer une église plus ancienne.
Le port de plaisance de Ostende
Le Casino d'Ostende
Comme ce matin le vent souffle fort mais ce soir plutôt dans le dos.
On arrive au camping à plus de vingt heures en ayant fait 35 kms pour le retour…
Mal au q et au dos..63 kms de vélo aujourd’hui et 16000 pas, de quoi bien dormir 🙂
Demain matin on quitte le camping pour visiter Gand, on espère trouver pour se garer. C’est mal foutu ce pays pour les camping-cars